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Politique

Tliba dénonce une « diffamation » et un « harcèlement moral » issus des « manœuvres des relais de la issaba »

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Baha Eddine Tliba est revenu, ce dimanche 22 septembre, sur la demande de levée de l’immunité parlementaire dont il fait l’objet en dénonçant une « diffamation » et un « harcèlement moral » qui sont « issus des manœuvres de la issaba ».

« Suite à la manière par laquelle les médias nationaux ont traité l’information portant sur la demande, par le ministère de la Justice, de levée de l’immunité dont je jouis en tant que député du FLN, j’ai l’honneur d’apporter à l’opinion publique les clarifications suivantes », écrit-il.

Le député explique que l’affaire remonte au 4 septembre dernier quand il a été convoqué par le juge d’instruction du tribunal de Chéraga et entendu comme témoin « à la suite d’une dénonciation en 2017 contre Mehdi Ould Abbès et El Wafi Ould Abbès, fils de Djamel Ould Abbès, ancien secrétaire général du parti FLN ».

Lire aussi : Le ministre de la Justice demande la levée de l’immunité parlementaire de Baha Eddine Tliba

« À la veille des élections législatives de 2017, El Wafi Ould Abbès s’est approché dee ma personne et m’a demandé de lui communiquer mon numéro de téléphone personnel. Quelques jours plus tard, lui et son frère Mehdi, m’ont rendu visite à ma résidence au Club des pins », explique-t-il.

« On m’a demandé de leur verser une somme de sept milliards de centimes à l’effet de me permettre de conduire la liste des candidats à la députation du parti FLN de Annaba. J’ai alors déposé une plainte, immédiatement, contre les fils de Djamel Ould Abbès pour tentative de chantage », poursuit-il.

Cette plainte a permis, selon lui, aux « services de sécurité d’enquêter et de confirmer leur forfait ». « Lors de la perquisition de leur chalet au club des pins, ils ont pu saisir d’importantes sommes en monnaie nationale et étrangère, tel qu’a été rapporté par la presse nationale », assure-t-il.

Baha Eddine Tliba explique que le père était finalement intervenu pour « enterrer le dossier ». Les deux enfants qui avaient alors fui à l’étranger ont pu rentrer normalement, ajoute-t-il. Le député d’Annaba relate les représailles dont il aurait fait l’objet et dont Djamel Ould Abbès serait l’auteur.

« La diffamation et l’harcèlement moral dont ma personne fait l’objet actuellement sont issue des manœuvre des relais de la issaba à l’encontre de ceux qui sont réfractaires à leur ordre établi », affirme-t-il.

Et ajouter : « En tant que lanceur d’alerte, bon citoyen et responsable politique conscient de son rôle au service de la société, j’ai participé à la dénonciation et à la coopération avec les services de sécurité pour mettre hors d’état de nuire, une bande de criminel qui opère sous le parrainage de l’ex-secrétaire général du FLN ».

Baha Eddine Tliba regrette de faire l’objet aujourd’hui d’une demande de levée de l’immunité parlementaire après ses « services rendus à la patrie » en tant que « dénonciateur, plaignant et surtout, eu égard, à ma collaboration avec la police ».

« Ainsi, j’ai tenu à apporter ces clarifications pour éviter les préjugés et les erreurs d’interprétation, même si je suis convaincu que la justice impartiale tranchera équitablement contre celui qui a tord et qui a raison, selon le dossier et l’affaire », conclut-il.

Les précisions du député intervienne alors que le bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN) vient de décider de tenir une séance plénière à huis clos, mecredi, qui consacrée à la demande de levée de l’immunité parlementaire de deux élus dont Baha Eddine Tliba.

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