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Politique

Sept partis politiques et la LADDH lancent un appel « aux forces de l’alternative démocratique »

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Sept partis politiques* dont le Front des forces socialistes (FFS) et le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) ont lancé un « appel aux forces de l’alternative démocratique ».

« Le peuple algérien après son soulèvement contre le colonialisme à travers une révolution devenue un exemple pour le monde entier et source d’inspiration pour les peuples opprimés, le voilà aujourd’hui en train de mener sa deuxième révolution, pacifique et unitaire pour imposer le changement radical pacifique et démocratique du système sous l’admiration de tous les pays », indiquent-ils.

« Seulement, le pouvoir en place, n’est pas disposé à saisir le sens profond de cet événement sans précèdent depuis l’indépendance. Il persévère obstinément dans le déni de la réalité et a fait le choix du pourrissement et la manipulation, ajoutent-ils.

Pour eux, le « rassemblement des forces de l’alternative démocratique est le seul à même de traduire fidèlement cette profonde aspiration populaire ». « Il est vain de croire à l’existence d’une issue positive à ce conflit dans le cadre de l’ordre actuel. Ni le pouvoir, ni ses diverses excroissances ne sont en mesure de constituer un recours », assurent-ils.

Les sept partis politiques et la LADDH rappellent que la « transition démocratique n’est pas un choix ». « Elle est de l’ordre de la nécessité », affirment-ils. « Aujourd’hui l’urgence est d’élaborer une solution politique ambitieuse, raisonnable et réalisable, loin des règlements de compte et des calculs étroits. Elle vise à mettre fin à ce régime dictatorial et changer radicalement le système en vue de propulser le pays d’un ordre constitutionnel obsolète vers un ordre démocratique », écrivent les signataires de l’appel.

Ces derniers exigent la « libération immédiate et sans conditions de tous les détenus d’opinion » et condamnent la « judiciarisation de l’action politique comme c’est le cas de la secrétaire générale du Parti des Travailleurs et la levée de toutes les entraves aux droits d’expression, de réunion et de manifestation ».

« L’heure aujourd’hui est à la concertation et au dialogue des forces progressistes afin de construire un pacte politique consensuel qui définira par la suite les contours du processus de transition démocratique dans notre pays.
C’est dans cette optique qu’une première rencontre de concertation et de dialogue est décidée d’un commun accord pour le 26 juin 2019 », précisent les signataires qui réitèrent leur appel à « d’autres acteurs politiques, aux syndicats autonomes, au mouvement associatif, ainsi que les personnalités nationales indépendantes et la communauté algérienne à l’étranger, qui se reconnaissent dans cet appel à se joindre à cette initiative de concertation et de dialogue sans préalable ».

(*)Les Signataires :
• Le Front des Forces Socialistes. (FFS)
• Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie. (RCD)
• Le Parti des travailleurs. (PT)
• Le Parti Socialiste des Travailleurs. (PST)
• L’Union pour le Changement et le Progrès. (UCP)
• Le Mouvement Démocratique et Social. (MDS)
• Le Parti pour la Laïcité et la Démocratie. (PLD)
• Maitre BENISSAD Noureddine, pour la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme. (LADDH)

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