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Politique

Pour Kamel Daoud, les prochaines législatives seront « transparentes » et « saines »


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Kamel Daoud

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L’écrivain et chroniqueur, Kamel Daoud, a appelé, ce jeudi 1er avril, à ouvrir le débat sur la participation ou non aux prochaines élections législatives du 12 juin prochain et qu’il qualifie de « décisives ». « Les prochaines élections seront, selon l’humble avis de l’auteur de ces lignes, décisives. Elles seront le virage qui décidera de ce pays, d’une manière ou d’une autre », assure-t-il sur Liberté.

« Le grand projet islamiste y voit en cette grande occasion l’heure de l’avènement à la turque et attend avec impatience. Y seront élus les hommes de cette idéologie totalitaire. Peuvent-ils prétendre nous représenter ? Non. Mais ils vont représenter ceux qui ont voté et ils vont représenter nos démissions », prévient-il..

Kamel Daoud dit penser que le prochain scrutin sera « transparent » et « sain ». « Les législatives seront-elles transparentes et “saines” ? L’auteur le pense. Non qu’il croie naïvement à la démocratie du pouvoir et à son repentir total, mais ce Régime qu’on accuse de tout sans autocritique sur nos faiblesses n’a plus les moyens de grandes fraudes et a besoin d’une assise, d’un nouveau deal de survie, d’un “partenaire” », écrit-il.

Lire aussi : Documentaire de France 5 sur le Hirak : ce qui indigne tant Kamel Daoud

Une « aubaine des populistes »

« L’appel d’offres est lancé en somme. Ceux qui le saisissent seront ceux qui savent faire de la politique, même si ce n’est pas la plus honnête », insiste-t-il. Pour lui, les « appels au boycott seront l’aubaine des populistes, des nouveaux islamistes à la Bengrina et des conservateurs ». « Parce que tournant le dos au métier de “faire de la politique”, nous allons gagner en noblesse et perdre en puissance et perspectives », argumente-t-il.

Dans cette chronique, Kamel Daoud assure que la « démocratie ne viendra jamais par la condition d’un effondrement préalable ». « C’est un chemin de crête. Il se dessine entre ceux qui veulent un remake des élections de 90, qui veulent leur vengeance, et ceux qui croient encore détenir les pouvoirs parce qu’ils sont le Pouvoir », poursuit-il.

« Il ne s’agit pas de “sauver” un Régime, mais de sauver le projet même d’une démocratie en Algérie, sa visibilité, sa lisibilité pour le “Reste du pays”, son utilité et son honnêteté. Il s’agit de savoir perdre et savoir gagner pour mieux avancer », estime-t-il.

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