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Politique

Lors de leur procès au tribunal militaire, Tartag absent, Said Bouteflika se défend, le général Toufik rappelle son parcours

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Le procès en appel de Saïd Bouteflika, du général Mohamed Mediène dit Toufik, du général Bachir Tartag, de Louisa Hanoune ainsi que de Khaled Nezzar, son fils Lotfi et Farid Benhamdine, s’est ouvert, ce dimanche 9 février, au tribunal militaire de Blida.  Que faut-il retenir de cette première audience qui a été levée en de journée ?

Comme lors du procès du 23 septembre dernier, les avocats de la défense ont plaidé la non-compétence du tribunal militaire avant le début des auditions. Le premier à être entendu est le général Toufik. L’ex-patron du DRS rappelle alors son parcours, selon son avocat. Il a également souligné qu’il avait lancé la première campagne contre la corruption, rapporte Me Khaled Bourayou.

Comme lors du premier procès, l’audience s’est déroulée en l’absence du général Bachir Tartag, ex-coordinateur des Services de sécurité. Said Bouteflika a, quant à lui, changé de stratégie en acceptant, cette fois-ci, de répondre aux questions du magistrat. Il a récusé l’accusation de complot et revenu sur le quatrième et le cinquième mandat de son frère, selon les avocats.

Lire aussi : VIDÉO. Devant le tribunal militaire, le général Toufik rappelle avoir lancé la « première campagne contre la corruption »

Louisa Hanoune a confirmé avoir assisté à la réunion durant moins d’un heure. « Elle a été consultée autour de la situation politique générale du pays. Elle a rappelé qu’elle n’avait pas le pouvoir de prendre des décisions », indique Me Aïssa Rahmoune, l’un de ses avocats. Dans la matinée, des militants et cadres de partis politiques de l’opposition ont tenu un rassemblement de solidarité avec Louisa Hanoune en détention depuis le 9 mai dernier.

La journée de demain lundi devrait être consacrée au réquisitoire du procureur militaire et des plaidoiries des avocats de la défense.

Poursuivis pour « complot ayant pour but de porter atteinte à l’autorité militaire » et de « complot contre l’autorité de l’Etat », les quatre premiers accusés ont été condamnés en première instance à 15 ans de prison ferme en septembre 2019. Les trois autres en fuite du territoire national ont été condamnés par contumace à 20 ans de prison. Ces faits qui leur sont reprochés se sont déroulés dans une enceinte militaire, la résidence Dar El Afia, à Alger.

Lire aussi : Le procès en appel de Said Bouteflika et de ses co-accusés s’ouvre aujourd’hui

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