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Société

Liberté d’expression et journalistes incarcérés : un groupe de journalistes tire la sonnette d’alarme

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Un groupe de journalistes algériens « soucieux de la réalité de la liberté d’expression en Algérie », de la « réalité de la presse » et du « sort des journalistes incarcérés » a tiré la sonnette d’alarme, ce lundi 13 janvier, concernant la situation des professionnels dans le secteur.  Dans son communiqué, il évoque notamment un climat « malsain » et revient sur les cas des journalistes qui « sont encore derrière les barreaux dans le cadre de différentes affaires » et qui n’ont pas été encore jugés.

Il s’agit notamment du « journaliste Sofiane Merrakchi, en détention provisoire depuis le 26 septembre dernier », du « journaliste Said Boudour, poursuivi dans plusieurs affaires », du « journaliste Belkacem Djir en détention provisoire et dont la profession et l’opinion publique ignore les détails de son affaire ». « Le maintien de ces journalistes en détention sans procès équitable constitue une atteinte à la justice et aux libertés », affirme le groupe de journalistes.

Pour lui, la « construction d’un Etat de droit et d’une justice qui concrétiseront les rêves des Algériens le 22 février exige des médias libres ». Le groupe de journalistes se dit également solidaire avec « tous les journalistes et les détenus qui font l’objet de restrictions et des arrestations à cause de leurs opinions ». Il cite deux journalistes, Merouane Louanas  et Khaled Drareni, qui « font l’objet de harcèlement pour avoir exprimé leurs opinions ».

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