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Politique

Les forces politiques de l’alternative démocratique annoncent une action commune le 5 juillet et appellent les Algériens à manifester massivement

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Les signataires du pacte politique pour une véritable transition démocratique (FFS, PT, RCD, UCP, PST, MDS, PLD, et la LADDH) sont revenus, hier lundi, sur les dernières arrestations et mises sous mandat de dépôt dont celle du moudjahid Lakhdar Bouregaa. « Alors que nous exigions la libération de Louisa Hanoune, l’offensive répressive s’est accélérée, marquée notamment par la mise sous mandat de dépôt, hier 30 juin 2019, de plusieurs manifestants pour le port de l’emblème amazigh », indiquent-ils dans un communiqué.

« Le jour même un symbole de la révolution algérienne, Lakhdar Bouregaâ, Commandant de l’Armée de libération nationale, opposant au système et membre fondateur du FFS est incarcéré pour avoir exprimé une opinion politique. Une incarcération suivie par l’infâme campagne de dénigrement et de diffamation (…) », ajoutent-ils tout en estimant que ces « faits à eux seuls démontrent une nouvelle fois l’impossibilité de toute solution conforme aux revendications des millions de citoyens dans le cadre du maintien du système en place ».

« Les signataires du pacte politique pour une véritable transition démocratique considèrent que l’organisation d’une élection présidentielle dans le cadre du système actuel ne servira qu’à assurer sa pérennité », soulignent-ils. Pour eux, « toute initiative dite « de sortie de crise » n’est possible » sans un certain nombre de conditions dont notamment la « libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus politiques et d’opinion ».

Les signataires évoquent également la « levée de toutes les entraves à l’exercice du droit de manifester et de circuler sur tout le territoire national », « l’ouverture du champ politique et médiatique à toutes les forces politiques, syndicales et associatives », « l’arrêt immédiat de l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir » et la « fin au dispositif sécuritaire assiégeant Alger lors des manifestations ».

« Dans ce cadre nous, avons décidé d’une action commune le 5 juillet 2019, qui coïncide avec le 57ème anniversaire de l’indépendance nationale », annoncent-ils avant d’appeler les « Algériennes et les Algériens à manifester massivement et pacifiquement pour exiger le départ définitif du système, la libération de tous les détenus politiques et d’opinion, l’arrêt de toutes les mesures répressives et le respect des libertés démocratiques ».

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