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Frais du troisième trimestre : l’Association nationale des écoles privées préconise le traitement au cas par cas

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Le conflit entre les parents d’élèves et certaines écoles privées autour du paiement du troisième trimestre est actuellement au point mort. Mercredi dernier, l’Association nationale des écoles privées agrées a tenu une réunion pour débattre de de ce sujet.

« On veut aller vers l’apaisement. Tout parent d’élève doit se rapprocher de l’école où ses enfants sont inscrits. S’il est dans une situation de crise, on lui annule le paiement de la troisième tranche ou on lui fait un échéancier. Il peut aussi bénéficier d’une aide pour l’année prochaine », explique Salim Aït Ameur, président de l’organisation.

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Selon lui, certains établissements sont « disposés à aller jusqu’à 50% de remise tandis que d’autres ont décidé de réclamer 75% des frais ».  La « partie liée aux salaires et à location (du siège, NDLR) est indiscutable pour les écoles », poursuit notre interlocuteur.

Le président de l’association assure que ces établissements privés restent « à l’écoute et sont solidaires ». « Nous savons qu’il y a des gens qui n’ont pas travaillé et on ne les lâchera jamais. En revanche, il y a des gens qui ont de l’argent et qui étaient prêts à payer », précise-t-il.

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« On sait qu’on va perdre. Mais il ne faut pas qu’on perde jusqu’au point de ne plus pouvoir redémarrer en septembre. Avec les mesures de distanciation, beaucoup d’écoles doivent diminuer le nombre des élèves, le chiffre d’affaires de ces établissements va baisser. Elles doivent survivre », insiste-t-il.

Le président de l’Association nationale des écoles privées agréées a, par ailleurs, rappelé que les écoles privées n’avaient pas le droit de ne pas réinscrire les élèves. « L’aspect financier se traite par négociation ou par le biais de la justice. Les enfants n’ont rien à voir avec ça », souligne-t-il.

« Un chef d’établissement n’a pas le droit de renvoyer un élève. Ce sont des paroles, ils menacent verbalement seulement (les parents, NDLR). L’élève est protégé par des lois », conclut-il.

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Depuis quelques jours, des parents d’élèves scolarisés dans des écoles privées dénoncent la pression, des intimidations et le chantage dont ils font parfois l’objet. Pour le président de l’Association nationale des écoles privées agrées, il s’agit « d’un abus ». « Si un problème se pose, il y a toujours la justice. C’est honteux de retenir les dossiers scolaires. Les auteurs de ce genre d’actes déshonorent notre activité », avait affirmé Salim Aït Ameur.

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