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Macron s’engage à lutter contre le « séparatisme islamiste » et les « discriminations »

février 18th, 2020 by

Le président français veut lutter contre le « séparatisme islamiste » et « les discriminations ». « La République doit tenir ses promesses », a déclaré Emmanuel Macron en déplacement à Mulhouse où il devait annoncer ses premières mesures sur ce dossier politiquement sensible à l’approche des élections municipales, selon l’agence de presse AFP.

« On doit lutter contre le séparatisme parce que quand la République ne tient pas ses promesses, d’autres essaient de la remplacer », a-t-il assuré. « On doit lutter contre les discriminations, on doit mettre la méritocratie partout », a ajouté M. Macron, interpellé par de nombreux habitants lors d’un bain de foule.

« Nous sommes ici pour une ambition que nous portons avec les musulmans, qui est de lutter contre le communautarisme », a souligné de son côté le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, arrivé avant le président pour saluer les policiers du commissariat où Emmanuel Macron va déjeuner avec les forces de l’ordre.

 

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Coronavirus : plus de 1000 morts en Chine

février 11th, 2020 by

Le dernier bilan du coronavirus 2019-nCov s’établit désormais à plus de 1000 morts en Chine. Selon les autorités du pays, 1011 personnes sont décédées du Coronavirus,

Dans la province du Hubei, 103 nouveaux décès ont été enregistrés en une journée, selon la même source. La commission nationale de la santé du Hubei a répertorié 2097 nouveaux cas d’infection dans cette province du centre de la Chine, dont la capitale est Wuhan, foyer de l’épidémie.

Lire aussi : Coronavirus : l’Algérie parmi les pays qui doivent être « particulièrement vigilants » selon l’OMS

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Au sommet de l’UA, Tebboune annonce la création d’une agence de coopération algérienne internationale « à vocation africaine »

février 9th, 2020 by

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé dimanche à Addis-Abeba sa décision de créer une « agence algérienne de coopération internationale » à « vocation africaine », destinée à renforcer la coopération de l’Algérie avec les pays voisins, notamment avec les pays du Sahel, rapporte l’agence de presse APS

« J’ai décidé la création d’une Agence algérienne de coopération internationale pour la solidarité et le développement (ALDEC) à vocation africaine », a déclaré le président Tebboune lors de l’ouverture du sommet de l’Union africaine (UA). Cette agence aura pour principale mission « la concrétisation sur le terrain de notre volonté de renforcer l’aide, l’assistance et la solidarité avec les pays voisins, notamment les pays frères au Sahel », a-t-il souligné.

Selon le chef de l’Etat, « tous les domaines de coopération seront couverts par cette agence qui sera dotée de tous les moyens nécessaires à l’accomplissement de ses missions à travers la réalisation de projet concrets et utiles ». Il s’est engagé, à ce titre, à suivre « personnellement » les programmes de cette nouvelle agence et à s’efforcer de « placer à sa tête une personnalité ayant les compétences et le savoir-faire requis pour la réalisation de notre aspiration à une solidarité fraternelle ».

Pour le président Tebboune, la création de cette agence s’inscrit dans le cadre de sa volonté « d’imprimer une nouvelle dynamique à la coopération internationale de l’Algérie, notamment en direction des pays frères en Afrique et au Sahel ».

« L’Algérie ne saurait ignorer les pays frères et voisins, encore moins le continent africain dont elle est partie intégrante et le prolongement naturel. Cette africanité nous l’avons quelque peu occulté, ces dernières années, parce que focalisés sur nos affaires intérieures, mais nous sommes aujourd’hui résolus à y revenir, rapidement et fortement, dans le cadre renouvelé de l’Union africaine et au niveau des relations bilatérales », a-t-il affirmé.

Le président de la République a réitéré, à l’occasion, la disponibilité de l’Algérie à « contribuer au renforcement de l’intégration régionale et aux efforts permettant à notre continent de prendre en charge lui-même ses problèmes et d’en finir avec sa marginalisation dans les relations internationales et l’économie mondiale pour prendre son destin en main et s’approprier son processus de développement dans toutes ses dimensions ».

Il a rappelé, dans ce contexte, « l’intérêt suprême accordé par l’Algérie aux projets structurants », citant, à ce propos, la Route transsaharienne, la Dorsale transsaharienne à fibre optique et le Gazoduc Nigeria-Algérie. Cet intérêt, a-t-il poursuivi, « n’est que la preuve de sa volonté de faire de l’intégration régionale une réalité ».

Le chef de l’Etat a salué, par la même occasion, « les pas importants franchis par notre continent dans le processus d’intégration africaine, notamment à la faveur de l’entrée en vigueur de l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine et de la poursuite de la concrétisation des projets visant l’intégration régionale et le renforcement de l’infrastructure au titre de l’initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique ».

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Crise libyenne : les belligérants acceptent un accord pour un « cessez-le-feu durable »

février 4th, 2020 by

Les belligérants de la crise libyenne ont accepté lors de pourparlers à Genève de transformer la « trêve » en un « cessez-le-feu durable » et doivent désormais déterminer comment parvenir à cet objectif, a annoncé mardi, Ghassan Salamé, l’émissaire de l’ONU pour ce pays cité par l’agence de presse APS.

« Les deux parties sont venues à Genève et nous avons commencé hier à discuter avec elles de la longue liste de points à notre ordre du jour, en commençant par la tentative de transformer (…) cette trêve en un véritable accord sur un cessez-le-feu durable », a déclaré M. Salamé.

« Le principe a été adopté au cours de la première session et la question est de savoir quelles en sont les conditions », a-t-il poursuivi.

Confirmée lors de la Conférence internationale sur la Libye, tenue le 19 janvier à Berlin, une commission militaire conjointe, composée de dix officiers, cinq (5) de chaque côté (protagonistes de la crise libyenne) a pour mission de définir sur le terrain les mécanismes de mise en oeuvre d’un cessez-le-feu durable, avec retrait de positions militaires.

« Cinq officiers supérieurs nommés par le Gouvernement d’union nationale (GNA) et cinq officiers supérieurs nommés par l’Armée nationale libyenne (ANL) participent aux pourparlers, qui sont modérés par Ghassan Salamé, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et Chef de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye », avait indiqué l’ONU dans son communiqué.

« Il existe une véritable volonté des deux parties de s’asseoir ensemble et de commencer à négocier ensemble », a insisté M. Salamé, spécifiant toutefois que les parties ne discutent pas encore directement.

L’émissaire de l’ONU a une fois de plus dénoncé mardi les violations continues des engagements pris à Berlin par la communauté internationale pour arrêter les ingérences et les livraisons d’armes aux belligérants.

« Nous sommes inquiets parce que nous considérons que des résolutions assez claires prises à Berlin ne sont pas respectées par les deux parties en conflit et nous voyons que de nouveaux mercenaires, de nouveaux équipements sont en train d’arriver pour les deux parties », a-t-il dit, exhortant le Conseil de sécurité à adopter rapidement une résolution pour créer une nouvelle dynamique vers une fin de conflit.

En parallèle aux pourparlers militaires à Genève, l’ONU a lancé un autre volet de discussions autour de sujets économiques et financiers et un premier cycle de discussions s’est tenu à Tunis le 6 janvier.

Un deuxième round est prévu le 9 février au Caire, a indiqué M. Salamé. Il espère également que les parties vont entamer des discussions politiques, probablement dans deux semaines (…) à Genève ».

La conférence de Berlin, tenue en janvier, avec la participation du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait abouti à la nécessité de mettre en place un Comité de suivi, sous l’égide de l’ONU, de la mise en oeuvre des recommandations de la conférence et d’oeuvrer pour le respect et le maintien du cessez-le feu en vigueur en Libye.

Dans le même sillage, les ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye (Algérie, Tunisie, Egypte, Soudan, Tchad et Niger) ainsi que le Mali, ont, lors de leur réunion tenue le 23 janvier à Alger à l’initiative du président de la République Abdelmadjid Tebboune, exhorté les belligérants libyens à s’inscrire dans le processus de dialogue politique, sous les auspices de l’ONU, avec le concours de l’Union Africaine (UA) et des pays voisins de la Libye, en vue de parvenir à un règlement global de la crise libyenne loin de toute ingérence étrangère.

Ils ont appelé à la préservation de la sécurité en Libye, son indépendance et son intégrité territoriale, ainsi qu’au rejet des interventions étrangères qui ne font que perdurer la crise et la rendre plus complexe.

 

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La Ligue arabe rejette « l’accord du siècle » du président américain

février 1st, 2020 by

 La Ligue arabe a annoncé samedi rejeter le plan de paix au Moyen-Orient annoncé plus tôt cette semaine par le président américain Donald Trump, affirmant qu’il était « injuste » envers les Palestiniens, rapporte l’agence de presse APS.

L’organisation s’est réunie au Caire, au niveau des ministres arabes des Affaires étrangères, et en présence du président palestinien Mahmoud Abbas, après l’annonce du plan américain.

L’organisation a indiqué, dans un communiqué publié à l’issue de la réunion, qu’elle « rejetait l’accord (…) américano-israélien étant donné qu’il ne respecte pas les droits fondamentaux et les aspirations du peuple palestinien ».

La Ligue arabe a ajouté que les dirigeants arabes avaient promis « de ne pas (…) coopérer avec l’administration américaine pour mettre ce plan en oeuvre ».

Lire aussi : Réunion urgente de la Ligue arabe : l’Algérie réaffirmera son « soutien absolu et inconditionnel » au peuple palestinien

Les responsables arabes ont également insisté sur la nécessité d’une solution à deux Etats, incluant la formation d’un Etat palestinien sur les frontières de 1967 avec pour capitale El Qods-Est, secteur palestinien de la ville occupé et annexé par Israël.

M.Abbas a annoncé samedi la rupture de « toutes les relations », y compris sécuritaires, entre l’Autorité palestinienne d’une part, et Israël et les Etats-Unis d’autre part, qualifiant le plan américain de « violation des accords d’Oslo » signés avec Israël en 1993.

Donald Trump a proposé la création, soumise à des conditions draconiennes, d’un Etat palestinien amputé de la vallée du Jourdain et des colonies israéliennes qui seraient annexées par Israël, et avec une capitale reléguée dans les faubourgs d’El Qods-Est. Les dirigeants palestiniens ont immédiatement refusé de négocier sur cette base.

L’administration de l’ex-magnat de l’immobilier défend ses positions très favorables à Israël en faisant valoir que les solutions sur la base du consensus international ont jusqu’ici échoué à favoriser la paix.

L’ex-président américain Jimmy Carter, artisan du premier accord de paix israélo-arabe, a vivement critiqué le plan de Donald Trump, en estimant qu’il violait le droit international.

Le plan Trump « viole la solution à deux Etats sur la base des frontières de 1967, inscrite dans un grand nombre de résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies », a déploré l’ex-président. « En outre, cette proposition viole le droit international au sujet du droit à l’autodétermination, de l’acquisition de territoires par la force, de l’annexion de territoires occupés », a-t-il estimé.

« En nommant Israël +l’Etat-nation du peuple juif+, le plan favorise aussi le déni de droits égaux pour les Palestiniens citoyens d’Israël », a-t-il mis en garde, appelant les pays membres de l’ONU à « rejeter toute mise en oeuvre israélienne unilatérale de cette proposition ».

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Sabri Boukadoum : « l’Algérie continuera de jouer un rôle moteur dans la résolution de la crise en Libye »

janvier 30th, 2020 by

L’Algérie continuera de jouer un « rôle moteur » dans le règlement « le plus rapidement possible », de la crise libyenne, a affirmé, ce jeudi 30 janvier, à Brazzaville, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum.

« L’Algérie continuera de jouer un rôle moteur dans la résolution le plus rapidement possible de la crise en Libye. Les principes essentiels de la démarche algérienne sont connus. La solution ne peut-être que politique et pacifique et ne peut venir que des Libyens eux-mêmes avec l’aide internationale et notamment des pays voisins », a précisé M. Boukadoum, dans une déclaration à l’agence de presse APS.

M. Boukadoum accompagne le Premier ministre, Abdelaziz Djerrad, représentant du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, aux travaux du 8ème sommet du Comité de haut niveau de l’UA sur la Libye, dont les travaux s’ouvriront ce jeudi.

Lire aussi : Sommet de l’Union africaine sur la crise libyenne : Abdelaziz Djerrad chargé de représenter le président Tebboune

Il a souligné que l’Algérie a, dans le cadre de ses efforts tendant à trouver une solution à la crise libyenne, « réactionné plusieurs mécanismes notamment celui des pays voisins de la Libye ainsi que le Mali, au vu des retombées du conflit libyen sur ce pays ».

Alger a abrité, le 23 janvier dernier, la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye (Algérie, Tunisie, Egypte, Tchad, Soudan et Niger) et le Mali pour établir une coordination et une concertation entre ces pays et les acteurs internationaux afin d’accompagner les Libyens dans la redynamisation du processus de règlement politique de la crise à travers un dialogue inclusif entre les différentes parties libyennes.

M. Boukadoum a, en outre, indiqué que « l’Algérie participe à toutes les manifestations et à toutes les bonnes volontés qui peuvent aider au règlement du conflit libyen », rappelant, dans ce sens, la participation « active » de l’Algérie à la conférence internationale de Berlin (Allemagne) tenue le 19 janvier dernier et à laquelle a pris part le président Tebboune.

S’agissant du 8ème sommet du Comité de haut niveau de l’UA sur la Libye, le chef de la diplomatie algérienne a expliqué que la participation de l’Algérie vise « à donner un rôle encore plus important à l’Union africaine dans la résolution de la crise libyenne ».

Il a affirmé, à cet égard, que « beaucoup d’acteurs attendent l’expression de la position algérienne par rapport à la question libyenne », ajoutant que « les gens nous écoutent, maintenant, beaucoup mieux qu’avant ».

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Coronavirus : 80 morts en Chine, plus 30 cas signalés dans d’autres pays

janvier 27th, 2020 by

Au total, les responsables sanitaires chinois ont enregistré 80 victimes de la nouvelle épidémie de coronavirus ce lundi 27 janvier. La Commission nationale chinoise de la santé a évoqué 2744 cas de pneumonie causée par le coronavirus dont « 461 sont dans un état critique ».

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Selon elle, 32 799 cas suspects ont été recensés, dont 30 453 sous observation médicale. 583 autres ont quitté l’hôpital après avoir reçu des soins.

Le virus, qui s’est déclaré dans la ville de Wuhan qui a été placée sous quarantaine. Il s’est ensuite propagé dans 29 provinces du pays. Dans le monde, plus de 30 cas ont été signalés au Japon, en Corée du Nord, en Corée du Sud, en Thaïlande, aux États-Unis, au Canada, à Singapour, en France, en Malaisie, en Australie et au Vietnam.

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VIDÉO. Revoir l’intervention de Recep Tayyib Erdogan à Alger

janvier 26th, 2020 by

Recep Tayyip Erdogan est revenu, ce dimanche 26 janvier, sur la situation en Libye. Le président turc qui entame sa visite à Alger s’exprimait lors d’un point de presse conjoint avec le président Abdelmadjid Tebboune.

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Erdogan à Alger : « nous continuerons à œuvrer pour arrêter le bain de sang en Libye »

janvier 26th, 2020 by

« Nous continuerons à œuvrer pour arrêter le bain de sang en Libye », a déclaré Recep Tayyip Erdogan lors d’une point de presse conjointe* avec le président Abdelmadjid Tebboune à Alger. Le président turc cité par l’agence de presse Anadolu a également estimé que « nous ne devons pas permettre que la Libye devienne une arène pour les organisations terroristes et les seigneurs de guerre ».

« La Turquie continuera à se tenir aux côtés de ses frères libyens avec toutes les capacités dont elle dispose » », a-t-il assuré. « L’approche qui récompense l’agresseur et qui sanctionne les promoteurs de la réconciliation et de la paix mènera la Libye vers la désastre », a-t-il ajouté. Pour le président turc, la « communauté internationale a échoué » aussi bien en Libye comme en Syrie.

Recep Tayyip Erdogan a par ailleurs annoncé avoir adressé une invitation au président Abdelmadjid Tebboune. Durant son intervention, il a rappelé que les « investissements en Algérie ont atteint 3.5 milliards de dollars, ce qui reflète la confiance que vouent les investisseurs turcs à l’Algérie ».

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Sabri Boukadoum appelle les parties libyennes à respecter la mise en œuvre de la trêve et l’embargo sur les armes

janvier 23rd, 2020 by

Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a appelé jeudi à Alger les parties libyennes à respecter la mise en œuvre de la trêve et l’embargo sur les armes et à reprendre le processus politique rapporte l’agence de presse officielle APS.

« Les engagements convenus à la Conférence de Berlin devraient contribuer à mettre un terme à la crise qui secoue la Libye depuis des années », a affirmé M. Boukadoum lors des travaux de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye qui ont débuté jeudi à Alger.

Lire aussi : Crise en Libye : l’Algérie rejette toute ingérence étrangère dans ce pays

« La participation de l’Algérie à la Conférence de Berlin est en accord avec ses positions constantes appelant sans cesse les parties libyennes en conflit à faire prévaloir la raison et la sagesse et à privilégier la solution pacifique à la crise loin de toute ingérence étrangère », a-t-il souligné,  réaffirmant « la disponibilité de l’Algérie à abriter le dialogue loin de tout diktat et de toute interférence étrangère ».

« Nous sommes en Algérie attachés à la nécessité d’encourager les parties libyennes à régler pacifiquement leur crise et nous rejetons toute ingérence étrangère dans ce pays », a soutenu le chef de la diplomatie algérienne.

Et d’ajouter: « nous sommes confiants en la capacité des Libyens à dépasser leurs différends par la voie du dialogue et de la réconciliation nationale et à parvenir à un règlement politique à même de sortir le pays de sa crise et de permettre au peuple libyen frère de construire un Etat démocratique capable d’asseoir sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire ».

« Nous sommes d’autant plus confiants que les parties libyennes ont accueilli favorablement la proposition de l’Algérie d’abriter les rounds du dialogue interlibyen à l’avenir », a poursuivi M. Boukadoum, saluant par là même les « efforts de l’émissaire de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé, en faveur du règlement de la crise et du rétablissement de la stabilité dans ce pays frère ».

Les travaux de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye ont débuté jeudi dans le cadre du renforcement de la coordination et de la concertation entre ces pays et les acteurs internationaux afin d’accompagner les Libyens dans le processus de règlement politique de la crise à travers un dialogue inclusif.

Outre M. Boukadoum, les ministres des Affaires étrangères de la Tunisie, Sabri Bachtobji (par intérim), de l’Egypte, Sameh Choukri, et du Tchad, Chérif Mahamat Zene, et les représentants des ministres des Affaires étrangères du Niger et du Soudan participent à cette réunion, à laquelle prennent également part le ministre malien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Tiébilé Dramé, au vu des retombées de la crise libyenne sur ce pays voisin, ainsi que le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, dont le pays avait abrité récemment la Conférence international de Berlin sur la crise en Libye.