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Politique

La santé de Louisa Hanoune « se détériore dangereusement » selon le PT

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Le bureau politique du Parti des travailleurs (PT) a assuré, ce samedi 8 juin, que la santé de Louisa Hanoune se « détériore dangereusement ». « La santé de Louisa Hanoune, atteinte de plusieurs maladies chroniques, se détériore dangereusement nécessitant les meilleures conditions de soins hors du milieu carcéral où elle est jetée depuis un mois. Elle a, elle-même, alerté la direction du pénitencier de Blida sur plusieurs malaises qu’elle a eu depuis son emprisonnement », écrit-il dans un communiqué.

Le bureau politique du parti « rappelle qu’une demande pour qu’elle soit auscultée par ses médecins traitants ainsi qu’une demande d’une rencontre entre ces derniers avec les médecins de la prison ont été rejetées ». « Tout comme a été rejetée la demande de libération provisoire de la secrétaire générale du PT car rien ne justifie son maintien en détention provisoire », poursuit la même source qui « tient comme responsable les pouvoirs publics quant à tout développement fâcheux dans le dossier de l’affaire Louisa Hanoune  notamment après la tragique disparition en détention du militant des droits de l’homme K-E- Fekhar ».

Dans le même communiqué, le bureau politique du PT évoque une opération « engagée de l’intérieur du parti pour tenter de le déstabiliser et de changer sa nature ». « Cette entreprise est menée par les députés du PT qui ont choisi de rester à l’APN en violation de la décision du BP (démission du groupe parlementaire du PT) du 26 mars 2019 et des résolutions votées à l’unanimité du comité central du 5 avril 2019. Ces réunions des instances de direction ont été tenues sous la présidence de la secrétaire générale, Mme Louisa Hanoune, avant son incarcération », précise-t-il.

« Les députés non démissionnaires qui ont ainsi rejoint la contre-révolution se targuent dans leurs agissements contre le parti d’avoir des appuis au sein du pouvoir en place. Ces députés non démissionnaires dont deux ont assisté et voté pour le coup de force antirévolutionnaire qui a intronisé A. Bensalah président de l’Etat, tentent d’entraîner des membres du CC sur une voie de domestication du PT afin de l’arrimer au régime en place. Ils se sont définitivement mis hors du parti et de ce fait, ces députés qui ont choisi les privilèges liés à la députation et au maintien des institutions du régime ne peuvent en aucune manière parler au nom du parti des travailleurs », affirme la même source.

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